Julie Castonguay

Julie Castonguay détient un baccalauréat en psychologie et une maîtrise en service social, tous deux réalisés à l’Université Laval. Elle complète présentement un doctorat en gérontologie à l’Université de Sherbrooke.

Ses recherches portent sur l’engagement bénévole dans le domaine du soutien à domicile des aînés. Au Centre de recherche sur le vieillissement (CDRV) du CSSS-IUGS, elle est codirigée par Marie Beaulieu, chercheure au CDRV et professeure titulaire à l’École de travail social de l’Université de Sherbrooke, et par Andrée Sévigny, chercheure membre du Centre d’excellence sur le vieillissement de Québec (CHU de Québec). Plus précisément, son travail porte sur les freins et les leviers de l’engagement bénévole des enfants du bébé-boum – soit les personnes nées au Québec entre 1943 et 1951– dans les organismes communautaires en soutien à domicile des aînés. Ces organismes offrent divers types de soutien, notamment de la livraison de repas à domicile, du transport-accompagnement, des visites d’amitié ou du répit. À Sherbrooke, on peut penser, par exemple, aux organismes Sercovie et Les Petits Frères.

Pour mieux connaître l’engagement bénévole

Dans sa thèse de doctorat, Julie Catonguay s’intéresse à la problématique avec laquelle les organismes communautaires sont aux prises : le recrutement et la fidélisation des bénévoles. Dans un contexte de vieillissement de la population, cette situation est préoccupante, car le fonctionnement de ces organismes repose essentiellement sur l’action bénévole. L’arrivée massive à la retraite des enfants du bébé-boum pourrait changer la donne. Par contre, temps libre n’est pas synonyme d’engagement bénévole. Pour mobiliser les enfants du bébé-boum et assurer une relève bénévole, le recrutement, l’accueil et la fidélisation des bénévoles doivent être adaptés à leur réalité plurielle. C’est pourquoi Julie cherche à identifier et à mieux comprendre les freins et les leviers de leur engagement, dans le but de le susciter et de le maintenir.

Il est à souligner que de nombreuses retombées positives sont associées à l’engagement bénévole. Par exemple, en ce qui concerne les bénévoles, on a remarqué des bienfaits pour leur santé, une occasion d’acquérir, de consolider et de transmettre des connaissances, un niveau de bien-être plus élevé comparativement aux non-bénévoles. De plus, l’engagement bénévole contribue à briser l’isolement des personnes aînées, à offrir un soutien à leurs proches ainsi qu’à la construction, à la préservation et à la consolidation du tissu social.

Des retombées pour le CDRV

En tant que membre du CDRV, les travaux de Julie apportent de la visibilité au Centre de recherche. En effet, elle a plusieurs publications et communications à son actif : article dans une revue avec comité de lecture, chapitre de livre, articles dans des revues professionnelles sans comité, conférences, communications par affiche, rapport de recherche, entrevues avec les médias… Que du positif pour le Centre de recherche!


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